En échange de cette « protection », le poisson clown participe à l’alimentation de l’anémone et « fait le ménage ».

Mais quel « mécanisme » permet cette symbiose ?

Une équipe de chercheurs* du Département de biologie et de l'Institut de biologie intégrative et des systèmes de l'Université Laval ont publié, dans la revue scientifique « Microbiome », les résultats d’une étude démontrant que la mise en commun de leur microbiote respectif en était la clef.


Résumé de la publication :
Les microbiomes des poissons-clowns et de leur anémone hôte symbiotique convergent avant leur premier contact physique

L'un des exemples d'interaction mutualiste les plus charismatiques, et pourtant pas complètement résolus, est le partenariat du poisson-clown et de son anémone de mer symbiotique. Le mécanisme expliquant cette tolérance repose actuellement sur le mimétisme moléculaire du mucus épithélial du poisson-clown, qui pourrait servir de camouflage, empêchant la décharge des nématocystes de l'anémone. Les bactéries résidentes sont connues comme les principaux moteurs de la signature chimique du mucus épithélial chez les vertébrés. Une étude récente a proposé une restructuration du microbiote cutané chez un poisson clown généraliste au premier contact avec son anémone symbiotique. Nous avons exploré une nouvelle hypothèse en testant l'effet de l'interaction à distance sur la restructuration du microbiote épithélial chez les deux partenaires.

* Émie Audet-Gilbert, François-Étienne Sylvain, Sidki Bouslama et Nicolas Derome
Photo : Amphiprion perideraion (Jean-Jacques Eckert)


Lire la publication (en anglais)


 

Copyright (c) 2018 - Template made with Template Creator CK

https://www.template-creator.com